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La Wicca des origines de Guillaume Attewell. Sesheta Publications, 5 côte de Brumare, 27350 Brestot - France.

www.sesheta-publications.com

Même si nous entendons moins parler de la Wicca depuis le début du siècle, elle poursuit ses activités et pourrait revenir à la mode dans la foulée des séries qui se multiplient sur la sorcellerie. Toutefois, elle apparaît de plus en plus éloignée du projet originel de Gerald Gardner. L’auteur ne voit pas dans la Wicca une voie mais un mouvement, discutable, mais qui ne mérite pas moins d’être étudié. Avec ce livre, l’auteur cherche à mettre un peu d’ordre dans un foisonnement qui flirte avec la confusion.

L’ouvrage commence par un tableau historique qui situe les origines du mouvement autour d’un personnage étrange, Gerald Gardner (1884 – 1964) qui veut faire revivre la culture Witchcraft à partir des années 40. Il restera discret jusqu’à l’abolition du Witchcraft Act en 1951 en Angleterre. Il publiera alors ses textes les plus importants et révélera l’existence d’un coven Wicca. En 1947, il rencontre Aleister Crowley qui aura selon l’auteur une influence sur les rituels. A l’origine, nous ne trouvons pas de trace de celtisme dans le projet de Gardner. Plusieurs branches apparaîtront notamment dans les années 70, issues de la Wicca de Gerald Gardner.

Pour Guillaume Attewell, il n’y a aucune dimension réellement initiatique dans la Wicca mais un « folklore ésotérique » qui permet une première expérience de magie naturelle. Il résume ainsi la pratique de la Wicca :

Le socle de la Wicca est bithéiste, et reste un système rituélique très simple. Nous avons un Dieu, une Déesse, un mythe pour faire vivre ces forces naturelles, et des rituels pour entrer en contact avec tout cela. Tout ceci dans le but de favoriser une bonne relation avec la nature qui nous entoure, afin qu’elle soit clémente avec nous. »

Il présente les éléments importants de cet ensemble : magie lunaire, fonction du dieu, fonction de la déesse, relation avec la nature, mise en œuvre de cette magie naturelle par le rituel, noms divins, outils, symbolisme, dimension sexuelle, etc.

Pour l’auteur le projet de Gerald Gardner est une tentative, ratée, de faire revivre l’ancienne sorcellerie par manque de verticalité.

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