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Nous connaissons aujourd’hui un regain d’intérêt pour des recherches appliquées qui semblaient promises à un bel avenir dans la première moitié du siècle dernier dans la foulée des travaux de Nicolas Tesla, avec des personnalités comme Arsène d’Arsonval, Georges Lakhovsky, Louis Boutard et d’autres, notamment en thérapie. Malheureusement, le lobby de la chimie a balayé les possibilités qu’offrait la physique.

 

C’est à travers l’électroculture que nous pouvons redécouvrir les principes de l’électricité et du magnétisme naturels dans une perspective de culture respectueuse de la biodiversité.

 

Deux ouvrages sont disponibles sur le sujet au Courrier du Livre :

Electroculture et énergies libres de Maxence Layet et Roland Wehrlen.

Triskels, pendule et électroculture de Michel Panazol.

 

 

Alain Baraton, jardinier en chef du Grand Parc de Versailles, que les familiers de France Inter connaissent bien, auteur de la préface de l’ouvrage de Maxence Layet et Roland Wehren, nous dit tout ce que l’on peut attendre de l’électroculture :

« Electroculture et énergies libres est un livre intelligent, clair et précis qui nous convainc de l’utilité d’exploiter les forces naturelles que nous offre la nature. Ces forces inépuisables et non polluantes, trouvent de nombreuses applications dans notre vie de tous les jours et dans l’agriculture en particulier. (…)

Ce livre traite bien évidemment de l’électricité naturelle et de son exploitation mais il nous expose aussi et surtout les champs nouveaux d’utilisation. Les travaux présentés et expliqués dans cet ouvrage attestent que ce mode de culture pourrait être une solution pour produire davantage en respectant au mieux notre environnement. »

 

L’électroculture utilise en effet l’électricité tellurique, l’électricité atmosphérique, les rayonnements cosmiques, le champ magnétique terrestre pour établir des conditions favorables aux cultures des plantes. Ces énergies disponibles peuvent être mises en œuvre par des procédés simples pour favoriser la croissance des végétaux ou leur protection car ils aident à maintenir, renforcer ou reconstituer la faune microbienne.

En utilisant les forces naturelles et les possibilités du terrain et de l’environnement, nous pouvons obtenir des rendements supérieurs sans apport chimique, en utilisant moins d’eau, et une qualité de fruits, légumes et plantes remarquables tant sur le plan nutritionnel que par le goût et la saveur.

On peut distinguer 6 familles de l’électroculture : ioniculture, magnétoculture, photoculture (utilisation des photons), radioculture, radiaculture (utilisation des radiations de sondes de forme), radioniculture (application plus empirique de la radionique à la culture des végétaux).

 

La première partie de l’ouvrage traite de l’histoire de l’électroculture car c’est une histoire ancienne. « De fait, précise les auteurs, entre 1745 et 1910, on dénombre plus de 450 savants et chercheurs du monde entier « branchés » électroculture. »

La deuxième partie traite des principes scientifiques à l’œuvre et la troisième partie des procédés, simples ou complexes expérimentés. Les auteurs nous présentent ensuite des praticiens qui utilisent l’électroculture depuis des années avec des résultats très intéressants.

La dernière partie de l’ouvrage explore les nouveaux terrains de l’électroculture :

« En jouant sur l’électrochimie des sols en y injectant des courants électriques et en pratiquant une électrolyse active, il est aussi possible de faciliter la dépollution d’une parcelle de terrain. »

D’autres applications sont étudiées à notre époque : électro-compostage, électro-arrosage, électro-germination… C’est tout un champ de recherches qui s’ouvre devant nous, apportant de nombreuses solutions locales aux problématiques climatiques et de pollution généralisée que nous connaissons.

 

En conclusion les auteurs invitent à un véritable engagement :

« Alternant des périodes d’intense et d’autres de profond oubli, l’électroculture est entrée dans un nouvel âge d’or. De nouvelles expériences s’amorcent, des procédés innovants s’inventent. Comparé aux années 1900 ou 1930, la littérature scientifique traitant de l’influence électromagnétique sur les plantes est devenue particulièrement abondante. Pour qui le souhaite, elle est également accessible, consultable via les bases de données des revues spécialisées. Difficile de nos jours, de contester la véracité du phénomène. Les bénéfices sont là, au bout du potager. »

 

 

Avec le second ouvrage, nous entrons dans un domaine à la limite de la tradition et de la science.

Le Triskel est bien connu dans la culture celte ancienne mais nous le retrouvons aussi dans les traditions tibétaines. Sa symbolique ternaire est mise en avant mais Michel Panazol nous intéresse surtout à des applications pratiques basées sur les ondes de forme.

Au début de l’ouvrage, l’auteur nous présente les principes utilisés en géobiologie, principes familiers aux sourciers, radiesthésistes, et autres chercheurs des réseaux Hartmann et Curry. L’utilisation des baguettes, du pendule, de la corde à 13 nœuds, est précisée afin de quadriller un jardin et d’en relever toutes les particularités.

Beaucoup de petites expériences, faciles à mettre en œuvre, sont proposées au lecteur afin de vérifier les principes appliqués.

 

La partie la plus importante de l’ouvrage est consacrée à l’usage du Triskel :

« Le Triskel, nous dit l’auteur, est un puissant émetteur/récepteur d’ondes vibratoires, permettant le rééquilibrage d’un lieu, d’un objet soumis à des rayonnements de forces cosmiques « + » ou telluriques « - », que nous allons pouvoir utiliser suivant notre besoin et dans ce domaine particulier qu’est la géobiologie, la science du sol. »

Michel Panazol explique au lecteur la fabrication d’un Triskel et notamment d’un « Triskel de recherche », « Triskel de travail, plus complet, destiné à être utilisé dans les recherches de tous ordres ».

L’œuf et sa forme singulière trouvent aussi leur intérêt dans le domaine de la géobiologie.

De très nombreuses applications sont présentées avant d’arriver à l’électroculture et à la mise en place d’antennes-parapluies ou de plots de béton d’huître qui intéresseront les jardiniers écologistes.

 

Avec le livre de Michel Panazol, nous sommes dans une approche plus empirique que dans le premier ouvrage de Maxence Layet et Roland Wehrlen. Cependant les deux ouvrages se complètent pour redécouvrir un domaine passionnant. Ils permettent au lecteur de déterminer quelles applications il peut mettre en place sur son terrain et à quelles fins.

La belle présentation et la structure logique et claire de ces deux livres en font des guides pratiques agréables.

 

Le Courrier du Livre, 27 rue des Grands Augustins, 75006 Paris, France.

http://www.editions-tredaniel.com

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